L'appli REALTOR.ca pour Apple Watch : le choix de la rédaction

Apple watches

L'ACI a lancé la nouvelle appli REALTOR.ca pour iPhone le 24 avril 2015, laquelle offre des options particulièrement conçues pour le jumelage avec la nouvelle montre Apple Watch.

REALTOR.ca comptait parmi les applis privilégiées qui étaient offertes lors du lancement de la montre Apple Watch, et iTunes® l'a rapidement désignée « choix de la rédaction ». Cette reconnaissance est réservée uniquement aux meilleures applis, ce qui dénote la popularité de REALTOR.ca.

Au cours du dernier mois, on a téléchargé ou mis à niveau l'appli REALTOR.ca pour iPhone plus de 40 000 fois*. L'appli a aussi fait l'objet de reportages positifs dans la presse grâce à des publications comme Marketing Magazine, qui a classé REALTOR.ca parmi les grandes marques canadiennes telles Globe and Mail, WestJet et Pizza Pizza.

Il est clair qu'avec cette entrée en force dans le marché du prêt-à-porter, REALTOR.ca continuera de positionner les courtiers et agents immobiliers membres à l'avant-plan du marché immobilier canadien.

*Source : Flurry Analytics, du 24 avril au 26 mai 2015



Des nouvelles... pas si nouvelles : les inscriptions de l'extérieur de la province et REALTOR.ca

Toute grande réussite comme REALTOR.ca attire des gens qui essaient d'en tirer un avantage indu. Prenons l'exemple des inscriptions de l'extérieur de la province. Il y a quelques années, l'ACI a commencé à recevoir des plaintes au sujet d'inscriptions de l'extérieur de la province sur REALTOR.ca qui ne respectaient pas les exigences réglementaires provinciales.

Alors, l'ACI a réagi en 2013 en instaurant une politique qui permettrait de retirer ces inscriptions. L'objectif était simple : protéger un de nos actifs les plus précieux, REALTOR.ca, contre une utilisation à mauvais escient en vue d'annoncer incorrectement des inscriptions non conformes.

Quel est le motif le plus fréquent du retrait d'une inscription? Bon nombre d'organismes de réglementation provinciaux exigent que l'agence inscriptrice ou le courtier ou agent inscripteur détiennent un permis de leur province pour pouvoir annoncer une propriété sur leur territoire. Jusqu'à présent, les organismes de réglementation qui ont indiqué exiger un tel permis incluent la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l'Île-du-Prince-Édouard, le Québec, l'Ontario, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest et, tout récemment, le Yukon et la Saskatchewan.

Les courtiers et agents doivent détenir un permis à jour et se conformer aux autres obligations, et ce, dans chaque territoire où ils exploitent leur commerce. Si ce n'est pas le cas, vous pourriez avoir à expliquer à un client pourquoi son inscription ne se trouve plus sur REALTOR.ca.


L'ACI a obtenu gain de cause devant le Tribunal de la concurrence

Compte tenu de nos expériences du passé en ce qui concerne l'organisme de surveillance canadien en matière de concurrence, il n'est pas surprenant que le commissaire de la concurrence continue de s'intéresser de près au secteur immobilier, et que l'ACI ait eu récemment à défendre ses membres devant le commissaire. La source de ce récent différend était la croyance de la part du commissaire que les règlements de l'ACI, qui interdisent l'affichage des coordonnées du propriétaire-vendeur ou l'annonce d'une vente privée sur une page Web liée directement à REALTOR.ca (à un clic près), étaient discriminatoires envers le simple affichage, et par conséquent, allaient à l'encontre du consentement de 2010. L'ACI n'était pas d'accord avec le commissaire et s'est portée à la défense de ses règlements en soutenant qu'ils respectaient à la fois l'esprit et la lettre du consentement. Après environ deux ans de discussions, qui ont abouti par un avertissement de la part du commissaire, le conseil d'administration de l'ACI a profité de l'occasion pour déposer une requête auprès du Tribunal de la concurrence afin de lui demander de déterminer si les règlements de l'ACI étaient conformes au consentement. Nous sommes fiers d'annoncer que non seulement le Tribunal de la concurrence a-t-il statué en faveur de l'ACI, mais il a également accordé les dépens à l'ACI.

Pour s'assurer que la nature du système MLS®, qui se veut un échange de membre à membre, continue à être respecté et à transmettre le message que REALTOR.ca a été créé par des courtiers et agents immobiliers et pour eux, l'ACI a adopté des règlements raisonnables en 2011, afin de s'assurer que le consommateur ne clique pas sur un bouton lorsqu'il visite REALTOR.ca et qu'il soit redirigé par ce simple clic à une page Web qui contenait les coordonnées du propriétaire-vendeur, ou qui, de toute évidence, faisait l'annonce d'une vente privée. L'ACI a dit clairement au Tribunal de la concurrence que nous n'avions aucunement l'intention d'empêcher ces renseignements de paraître n'importe où sur le site Web personnel d'un courtier ou agent immobilier, mais pas sur la page d'accueil reliée directement à REALTOR.ca.

Dans son jugement rendu le 30 avril 2015, le Tribunal a, au bout du compte, convenu avec l'ACI, et qui plus est, a reconnu la nature du système MLS® comme étant un échange de membre à membre sur lequel repose REALTOR.ca. Le Tribunal a noté que la position de l'ACI, soit que « les services financés par les membres ne sont pas obligatoires pour promouvoir des ventes privées », est contraire à l'éthique par rapport au modèle d'entreprise d'échange de membre à membre. Il était également en désaccord avec le point de vue du commissaire, soit que toute distinction entre les membres de l'ACI et les propriétaires privés serait discriminatoire et contraire au consentement, si petite soit-elle, et il a jugé que les règlements de l'ACI étaient justifiés d'exiger la création d'une « page tampon » entre REALTOR.ca et les coordonnées des propriétaires de ventes privées. En d'autres termes, le Tribunal a jugé que l'exigence d'un « second clic » pour obtenir ces renseignements n'empêchaient pas et ne nuisaient pas aux simples affichages ni à l'affichage des coordonnées des propriétaires de ventes privées sur un site Web.

Le fait que le Tribunal ait reconnu la nature de l'échange de membre à membre du système MLS® sur lequel repose REALTOR.ca est une nette victoire et une bonne nouvelle pour l'ACI et ses membres.


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